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Foire aux questions (FAQ)

Nos spécialistes du mode de vie zéro déchet vous partagent leur savoir! Voici les réponses aux questions  zéro déchet les plus fréquemment posées par notre communauté.

COVID-19

Les réponses de cette section sont tirées des recommandations du gouvernement du Québec: « Questions et réponses sur les consignes d’isolement, les symptômes et les traitements dans le contexte de la COVID-19 ».


En général, les coronavirus (COVID‑19) ne survivent pas longtemps sur les objets. Ils vont survivre sur les surfaces de quelques heures à plusieurs jours. Cela dépend notamment du type de surface (par exemple : cuivre, carton, acier inoxydable, plastique), de la température et de l’humidité ambiante.

Des données expérimentales récentes indiquent que le virus pourrait être présent jusqu’à :

  • 4 heures sur le cuivre;
  • 24 heures sur du carton;
  • 48 heures (2 jours) sur de l’acier inoxydable;
  • 72 heures (3 jours) sur du plastique.

La transmission du virus par l’ingestion d’aliments est écartée. De plus, le coronavirus ne peut pas se multiplier dans les aliments.

Il est possible de contracter la COVID-19 en touchant une surface ou un objet où se trouve le virus, puis en portant la main à sa bouche, à son nez, à ses yeux, mais ce n’est pas le principal mode de transmission.

Il est donc important de toujours observer les règles d’hygiène de base : bien se laver les mains avant de manger et de cuisiner, bien laver les aliments avant de les consommer, tousser ou éternuer dans le pli du coude.

Le risque d’être infecté par le virus en touchant des surfaces et des objets contaminés existe, mais il est faible.

Pour vous protéger, lavez vos mains avec de l’eau tiède et du savon après avoir manipulé des objets potentiellement contaminés. Évitez de vous toucher les yeux, le nez ou la bouche avant d’avoir lavé vos mains adéquatement.

Si cela est possible, vous pouvez laver l’objet potentiellement contaminé avec les produits nettoyants et désinfectants que vous utilisez habituellement à la maison. Par exemple, lavez vos sacs réutilisables avec votre détergent habituel.

Avant de consommer vos fruits et légumes, lavez-les bien à l’eau courante en les frottant. Nul besoin d’ajouter de savon ou de produits désinfectants.

Si vous achetez des articles de seconde main (ex: Kijiji, Marketplace) il est recommandé de les laisser en quarantaine et de bien les désinfecter avant de les utiliser.

Ces habitudes sont bonnes à prendre en tout temps et pas seulement lors d’une pandémie.

Le lavage des mains à l’eau tiède et au savon ordinaire est plus efficace contre la saleté et la plupart des virus que les gels, mousses ou liquides désinfectants. Ces produits sont recommandés seulement lorsque le savon et l’eau courante ne sont pas disponibles. Il faut aussi noter que pour exercer leur action désinfectante, les gels doivent être composés d’eau et d’alcool à une concentration de 60 % ou plus.

Les techniques de lavage des mains avec du savon et de l’eau ou avec un produit antiseptique sont décrites sur le site du gouvernement du Québec.

La température de l’eau n’est pas importante lorsque l’on se lave les mains ou lorsque l’on nettoie les vêtements. C’est le savon qui permet d’éliminer le virus et non la chaleur de l’eau utilisée.

Un masque artisanal, aussi appelé couvre-visage, peut être fabriqué à l’aide de matériaux disponibles à votre domicile. Le tissu utilisé doit être serré et souple, par exemple le coton, qui permet à l’air de passer pendant la respiration, et il faut utiliser au moins 2 épaisseurs de tissu. Le masque artisanal doit être confortable et bien ajusté au visage. Il doit pouvoir se laver et se sécher sans risque d’être abîmé ou d’être déformé. Il existe de nombreuses façons de créer des masques artisanaux en tissu. Pour savoir comment fabriquer et utiliser un masque artisanal, consultez la page Port du masque ou couvre‑visage dans les lieux publics en contexte de la pandémie de COVID‑19 du gouvernement du Québec.

Le masque artisanal, aussi appelé couvre-visage, doit être lavé quotidiennement. Dès votre retour au domicile, placez-le dans la machine à laver avec le reste de votre lessive. N’oubliez pas de vous laver les mains après l’avoir manipulé. Le masque artisanal devrait idéalement être lavé à l’eau tiède avec votre détergent à lessive habituel. Placez-le ensuite dans la sécheuse ou laissez-le sécher à l’air libre. Assurez-vous que le masque artisanal soit complètement sec avant de l’utiliser à nouveau.

Les consommateurs québécois sont invités à favoriser l’achat local. Ce faisant, ils soutiennent les producteurs, transformateurs et commerces locaux et contribuent à la vitalité économique et au maintien des activités.

Vous pouvez consulter le site Le Panier bleu .

L’abonnement à un panier bio est aussi à considérer, car il permet de se nourrir de fruits et légumes (parfois même oeufs et viandes) produits localement, ce qui élimine considérablement les gazs à effet de serre.

 

  • Privilégiez les produits du Québec au moment de vos achats. Diverses inscriptions facilitent le repérage de ces produits en magasin. Vous pouvez notamment vous renseigner sur le site Aliments du Québec .
  • Faites vos achats dans des commerces locaux consacrés à l’alimentation ou directement auprès des entreprises agricoles ou de transformation locales. Le Panier bleu  est une nouvelle plateforme de référence qui facilite le repérage des commerces locaux. Vous pouvez aussi consulter la page Savourez votre région .
  • Cultivez votre intérêt pour les produits d’ici en essayant de nouvelles recettes à base de produits locaux. Voici quelques exemples dans le blogue Recettes 100% Québec  du site Aliments du Québec.
  • Éviter le gaspillage alimentaire à la maison. Voyez quelques manières et astuces ici dans la section Gaspillage alimentaire : comment l’éviter?
  • Offrez de votre temps à une organisation communautaire comme Je bénévole.ca , aux entreprises agroalimentaires (Centre d’emploi agricole ) ou aux établissements de la restauration et du commerce du détail (À table! Emplois ). Vous pouvez y travailler, mais également offrir du temps à titre bénévole si vous le désirez. Renseignez-vous auprès des organismes et des entreprises de votre communauté.
  • Faites-vous plaisir ou comblez les personnes qui vous sont chères. Nombreuses sont les entreprises qui offrent des services de livraison ou des services au comptoir en cette période de confinement. Renseignez-vous auprès de votre cabane à sucre, de votre restaurant, de votre boulangerie, de votre chocolaterie ou de tout autre commerce que vous aimez, le tout peut aussi être livré dans vos propres contenants si vous en faites la demande. Plusieurs ont lancé de belles initiatives en ce moment.
  • Vous pourriez être tenté de développer votre propre autonomie en vous consacrant à un jardin ou à un élevage personnel. Vous pouvez également vous renseigner au sujet des jardins communautaires. Pour débuter, consulter le Guide de l’agriculture urbaine .
  • Si l’idée d’un élevage de poules en ville , ou de toute autre espèce animale, vous apparaît agréable, n’agissez jamais sans évaluer tous les aspects. Les poules, comme tout autre animal d’élevage, requièrent des soins soutenus pour assurer leur santé et leur bien-être. Bien que ce type d’élevage soit parfois permis par les municipalités, il est nécessaire de bien vous renseigner sur les règlements en vigueur, les besoins particuliers des animaux et la disponibilité des soins vétérinaires dans la région. Pour amorcer votre réflexion, vous pouvez consulter le Guide de l’agriculture urbaine .

 

 

Non, mais les fruits et les légumes frais devraient toujours être lavés avant d’être consommés, comme c’est le cas habituellement. Un lavage à l’eau en frottant les surfaces suffit. Nul besoin d’ajouter un détergent. ​

En réalité, l’emballage des fruits et des légumes augmenterait les manipulations par les exploitants, ce qui n’est pas souhaité. Les consommateurs doivent aussi respecter l’étiquette respiratoire autour des aliments non emballés comme les fruits et les légumes.

Pour le nettoyage des surfaces à la maison, une solution de 0,1 % d’hypochlorite de sodium est recommandée. Cela correspond à 4 cuillères à thé (20 millilitres) d’une solution d’eau de Javel domestique dans 1 litre d’eau. Il faut renouveler la solution diluée chaque jour. Il ne faut pas mélanger l’eau de Javel à d’autres nettoyants.

Une solution de 0,1 % d’hypochlorite est suffisante pour éliminer un virus tel que le coronavirus, moins résistant que d’autres microorganismes pathogènes.

Cela correspond à la littérature scientifique existant actuellement en lien avec les coronavirus et est en conformité avec les recommandations du CDC (Centers for Disease Control and Prevention) .

Dans le contexte actuel et selon les données scientifiques disponibles, la mesure de dilution proposée habituellement  (1 : 200) devrait être modifiée à une mesure de 1 : 50 (qui équivaut à une solution de 0,1% d’hypochlorite de sodium),par mesure de précaution. Lorsqu’une solution de 0,1 % d’hypochlorite de sodium est utilisée sur les surfaces alimentaires, celles-ci doivent ensuite être rincées pour limiter les risques de nature chimique.

Nous suivons l’évolution des données scientifiques sur le sujet.​

Vous pouvez apporter vos sacs réutilisables chez les détaillants, mais vous devrez emballer vos achats.

Pour limiter les manipulations et la propagation du virus, l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) recommande de ne pas offrir le service d’emballage en général.

Une entreprise peut toutefois choisir d’offrir le service d’emballage uniquement au moyen des sacs ou des boîtes qu’elle possède. Elle limite de cette façon le contact des travailleurs avec des objets potentiellement contaminés. Tout en permettant d’augmenter la cadence du service à la clientèle, il est possible de réduire ainsi la présence de personnes autour des caisses.

De la même façon, les contenants qui sont apportés par les consommateurs ne devraient être manipulés que par eux seuls. Ainsi, selon la nature du commerce et des installations sur place, des entreprises pourraient choisir de suspendre la pratique autorisant l’emploi des contenants personnels afin d’éviter d’exposer indûment les manipulateurs.

Vrac

Vous avez des allergies alimentaires? Malheureusement, il ne sera pas possible pour vous d’acheter des produits en vrac puisqu’aucune épicerie zéro déchet ne pourra certifier qu’il n’y a pas de contamination croisée. C’est un enjeu de santé, et ce serait trop risqué. Par contre, il existe plein d’autres belles façons de réduire vos matières résiduelles et votre empreinte écologique comme: acheter les produits ménagers et corporels en vrac, acheter en gros, favoriser le fait maison, opter pour des produits locaux et/ou biologiques, adopter une alimentation végétarienne ou végétalienne, etc.

Les régles du  Ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ) sont strictes et les commerçants oeuvrant dans l’alimentation et la restauration se doivent de les respecter. Dans le but de diminuer l’utilisation de contenants jetables, certains commerces permettent à leurs clients d’apporter leurs propres contenants. La pratique n’est pas interdite ni obligatoire.

Les articles 3.1 et 3.2 de la Loi sur les produits alimentaires précisent que le matériel utilisé dans toute exploitation doit être propre et que son utilisation ne doit pas être susceptible d’affecter la salubrité des aliments. Les risques de contamination associés à l’utilisation de contenants appartenant au consommateur se situent à 2 niveaux : lors de la réception des contenants et lors de leur remplissage. L’exploitant doit donc appliquer les moyens lui permettant d’éviter la contamination des produits alimentaires prêts à consommer ou en cours de préparation. Source: Circuit Zéro Déchet

Il est recommandé que l’exploitant vérifie l’état des contenants apportés par les consommateurs : des irrégularités dans le matériel (fêlures, fissures ou tout autre défaut susceptible de compromettre l’intégrité du contenant) sont considérées difficiles à laver et à assainir et elles sont donc une source potentielle de contamination.

Afin d’assurer la salubrité des aliments et éviter tout risque de contamination croisée:

    1. Votre contenant doit être propre et sans irrégularité dans le matériel (fêlures, fissures ou tout autre défaut susceptible de compromettre l’intégrité du contenant);

    2. Votre contenant doit être également fait d’une matière de grade alimentaire, facile à laver et à assainir, afin de ne pas devenir une source potentielle de contamination.

Outre les règles énoncées par le MAPAQ, chaque bannière possède également des règles à l’interne. Même si vous obtenez un refus, gardez le sourire et soyez respectueux envers le commerçant ! Le respect et la politesse sont indispensables pour favoriser l’adoption du mouvement zéro déchet dans les commerces traditionnels. 

Pour en savoir plus:

Guide du consommateur de l’épicerie à la maison

Guide des bonnes pratiques d’hygiène et de salubrité

Le guide – Circuit Zéro Déchet

Refuser

1- Collez un autocollant « stop-pub » sur votre boîte aux lettres (il y en a dans les quincailleries sinon imprimez simplement le logo);

2- Pour retirer votre nom de l’Association canadienne du marketing ;

3- Pour retirer votre nom de la base de données de Poste Canada ;

4- Pour ne plus recevoir de Publicsacs.

Astuce: si vous recevez encore quelques publicités nuisibles après ces démarches, contactez directement les entreprises pour leur demander de retirer votre nom et adresse de leurs listes d’envois.

Réduire

S’engager dans une démarche zéro déchet, c’est un processus à envisager comme un projet, un engagement qui peut prendre du temps au tout début, mais qui est très gratifiant. Chaque pas accompli est un progrès bien visible!

Commencez par vous informer. Vous pouvez consulter nos références ou les multiples partages d’expérience que vous trouverez sur des blogs, des groupes FB, etc.

Choisissez votre première action zéro déchet pour prendre votre élan: Une visite dans une épicerie en vrac ? Questionner le prochain achat que vous prévoyez faire ? Devenir membre de l’AQZD ?

Décortiquez ensuite votre poubelle ou votre bac à recyclage et choisissez le déchet que vous voulez éliminer (Pots de yogourt en plastique ? Bouteilles de shampoing ? Éponges à vaisselle ?). Un déchet à la fois ! Lorsque vous avez trouvé une solution de remplacement qui vous convient, vous passez au déchet suivant, puis encore au suivant.

Vous allez découvrir un monde de possibilités… passionnant. Vous allez découvrir aussi que vous avez déjà tout ce dont vous avez besoin à la maison pour commencer votre démarche (des pots, des sacs, des bouteilles, etc.) sans devoir acheter le super-kit-parfait. 

Fixez-vous des objectifs réalistes (pour ne pas vous décourager) en fonction de l’organisation de votre famille et de vos limites. Si vous respectez votre rythme, vous avez plus de chance de poursuivre cette démarche sur le long terme. Un changement drastique pourrait devenir un casse-tête trop complexe pour tenir la distance.

Vous pouvez aussi élargir votre démarche aux déchets invisibles (voir Qu’est ce qu’un déchet invisible ?), questionner vos déplacements, votre consommation en général, vos vacances, etc. Être zéro déchet c’est aussi, pour certains, adopter un style de vie plus frugal. 

Et surtout, félicitez-vous pour cette prise de conscience et pour votre désir de changer les choses !

Un déchet n’est pas uniquement de la matière visible se retrouvant à l’enfouissement. Un déchet peut-être invisible: pollution dans l’air, microbilles de plastique dans l’eau, etc. Lorsque vous choisissez une chopine de fraises venant des États-Unis au lieu de sélectionner un produit du Québec, l’empreinte carbone produit par le transport est un déchet invisible, mais qui pèse lourd dans la balance. Le zéro déchet tend à éviter le plus possible de générer ces déchets invisibles, en adoptant des pratiques écoresponsables, tel que la réutilisation, l’achat local, l’économie circulaire, l’achat de seconde main et le transport actif.

Les paniers bio sont LA solution pour manger bio, local et de manière solidaire avec les fermiers de votre région! S’abonner au paniers bios, c’est découvrir le plaisir de manger au rythme des saisons, c’est réduire le gaspillage alimentaire, et c’est d’encourager une agriculture sans pesticides de synthèse respectueuse de l’environnement et soutenir les gens qui cultivent la terre. Manger local réduit les gazs à effets de serre. Pour en savoir plus, visiter le Réseau des fermiers de famille.

Les fameux  sacs biodégradables sont pour la plupart fabriqués en PEHD, c’est-à-dire en polyéthylène haute densité, matière plastique pas très écologique. Les fabricants mettent en valeur l’aspect recyclable de leurs sacs et leur biodégradabilité. Le polyéthylène est effectivement recyclable, mais à condition d’être propre, ce qui n’est pas souvent le cas pour son utilisation courante. L’aspect biodégradable avancé par les fabricants concerne la rapidité de désagrégement. Malheureusement, décomposition rapide ne rime pas avec écologie: en effet, les sacs sont si fins, qu’il ne leur faudra que quelques semaines pour se décomposer dans la nature. Le plastique ne sera plus visible par l’oeil mais sera bien présent dans la nature, sous forme de microparticules et finira par contaminer une nappe phréatique, une rivière ou un océan. Il est préférable de choisir des sacs avec la mention compostable, des sacs bruns ou réutiliser des vieux journaux. Ou encore mieux, éviter l’utilisation des sacs lorsque possible!

Recycler

Vous avez tous les bocaux dont vous avez besoin et ne savez pas comment vous débarrasser adéquatement de vos contenants de verres en trop? Le taux de recyclage du verre au Québec provenant de la collecte sélective est de 28 % en 2018 selon RECYC-QUÉBEC. Cependant, le verre récupéré à la sortie des centres de tri ne permettent pas de faire du verre. Le verre récupéré est utilisé comme matériau de recouvrement dans les centres d’enfouissements ou comme ajout dans les ciments par exemple. Pour l’instant, nous recommandons dans un premier lieu de favoriser la réutilisation. Renseignez-vous: certaines épiceries reprennent les contenants propres pour les mettre à disposition de leur clientèle ou postez une annonce dans des groupes de dons (exemple : groupe Facebook As-tu ça toi).

Composter

Quelle bonne idée ! En compostant vos restes alimentaires vous contribuez à diminuer la pollution puisque leur décomposition dans les centres d’enfouissement (sous des piles de déchets et sans oxygène) génèrent des gaz à effet de serre.

Trois options : 

1) Vous profitez de la collecte ou des boîtes de compost municipal pour déposer vos restes alimentaires. Renseignez-vous auprès de votre localité.

2) Si vous avez une cour ou un jardin, vous fabriquez votre boîte à compost (avec du bois de palette par exemple) et vous y mettez vos déchets organiques (viande et poisson sont déconseillés car ils peuvent contribuer à la formation de pathogènes néfastes) mélangés avec des matières carbonées. (Voir la recette détaillée.)

3) Si vous n’avez pas d’endroit à l’extérieur, optez pour le vermicompostage. Vous vous procurez des vers rouges (éco-quartiers) qui feront le travail pour vous dans un récipient fermé, avec des trous d’aération.

Profitez de votre compost pour y déposer aussi d’autres matières compostables : cheveux, manche de brosse à dent en bambou, serviettes de table en papier, etc.

La ville de Montréal et plusieurs autres villes au Québec n’acceptent pas les résidus de litière dans le compost ou dans la toilette car des pathogènes peuvent rester présents dans les excréments de vos animaux et donc circuleront dans les eaux même si elles sont filtrées, ou se transmettront dans les sols où le futur compost sera utilisé. Il n’existe pas à l’heure actuelle de solution zéro déchet pour disposer des excréments d’animaux de compagnie. Pour des raisons de salubrité, il vaut mieux accepter ce déchet dans votre poubelle, mais trouver des options alternatives pour sa nourriture (achat en vrac), sa toilette, ses jouets, etc. Il faut savoir choisir ses combats! 😉

Événements

Vous organisez un évènement? Pensez à utiliser de la vaisselle réutilisable et d’opter pour un menu végétarien ou végétalien, tout en mettant à l’honneur des produits locaux. Pensez à privilégier un organisme d’insertion sociale si vous ne trouvez pas un traiteur qui offre le service zéro déchet. Quelques suggestions de traiteurs écoresponsables: Resto Plateau, Véganation, Pots maison, Gourmandise Louca, Yogi Belly, Chez Chose, Les Petites mains, Cook Caravan, Local local. Visitez la plateforme traiteur.co pour des pistes de recherche régionales. Vous n’avez pas assez de vaisselle pour votre évènement? Pensez à la location!

Au delà du zéro déchet...

Les plans stratégiques et rapports annuels de RECYC-QUÉBEC, les publications de l’Observatoire de la consommation responsable, et les études de Statistique Canada sont des bonnes références pour trouver des statistiques et sinon vous pouvez consulter les articles de journaux comme Le Devoir, La Presse, ou des reportages de Radio-Canada et autres médias. Vous trouverez également quelques statistiques dans les Rapports annuels de l’Association québécoise Zéro Déchet.

Le greenwashing est une stratégie marketing trompeuse pour donner une image écoresponsable d’une entreprise ou d’un produit en mettant en avant des arguments écologique alors que la réalité est tout autre. Peut aussi être considéré comme du greenwashing le remplacement d’un paille en plastique par une paille en carton par un entreprise donc le modèle d’affaire est basé sur l’usage unique. Actuellement cette stratégie est utilisée par une grande nombre d’entreprise, gardez un oeil critique !

Des questions?

Nous sommes ravis de votre curiosité. Revenez visiter cette page à l’occasion!

Nous ajouterons de temps à autre du nouveau contenu afin de répondre à vos interrogations.

 

Des questions? N’hésitez pas à communiquer avec nous via ce sondage. Nous formulons des réponses aux questions d’intérêt général et elles sont ajoutées à notre Foire aux questions. Merci de votre participation!